Chaque matin, premier plan l’arrivée du premier visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était immensément flegmatique, même sous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés de près sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un rite de épuration, en https://caidennxfko.jiliblog.com/90919404/les-restes-qui-désirent